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Posts Tagged ‘grossesse’

Ça a été difficile. Il a encore fallu que je me fasse violence. Mais ma valise pour la maternité est pratiquement prête (manque deux trois trucs à ajouter à la dernière minute).

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Ouvrir les cartons de vêtements a été le plus difficile. Je ne sais pas pourquoi je fais un tel blocage. J’ai commencé samedi en fin de journée et ça m’était tellement difficile, que ça m’a mis de très méchante humeur. Les enfants étaient un peu fatigués et du coup avec mon humeur massacrante j’ai été très dure avec eux… À cause de malheureux cartons de vêtements.

J’ai finis le tri lundi. J’ai trier tous les cartons et fait l’inventaire. J’ai pu constater que pour Ell je n’avais plus rien d’avance. Voilà elle est bien grande maintenant… Les vêtements sont trop usés par les cousines pour arriver jusqu’à elle.

Après une petit frayeur, j’ai retrouvé les vêtements naissance… Tout est lavé, plié prêt pour l’arrivée de ce petit bébé. Ce week-end avec Vince on s’attaque à la chambre : Déplacer les meubles, remonter le lit à barreaux, vider les placards encombrés, dépoussiérer… Et voilà nous serons tout juste prêt un peu avant les 36 SA. Ce qui est finalement très raisonnable !

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Après avoir angoissé pendant deux bons mois par peur de l’accouchement prématuré, ces deux dernières semaines se rapprochant doucement de la date des 37 SA j’ai réalisé alors que justement la pression diminuait que oui mine de rien toute cette histoire m’avait un peu inquiétée… Je viens donc de passer deux semaines à me sentir petit à petit plus légère sans même m’être rendue compte du poids qui me pesait dessus.

Et ça fait un bien fou ! Et comme de bien évidemment juste le fait de se détendre j’ai l’impression d’avoir nettement moins de ces contractions douloureuses à l’origine de cette angoisse (psychologie quand tu nous tiens), alors que depuis deux semaines je fais plus d’efforts physiques en théorie interdits que durant ces deux derniers mois. (l’école d’Ell n’est accessible qu’après une rude montée, à escalader donc deux fois par jour)

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Oui mais voilà c’était trop beau pour durer. Cette nuit, la pluie, le vent que sais-je quelque chose m’a réveillée. Et puis alors forcément j’ai cogité en ayant bien de la peine à me rendormir. Et il m’est apparu que nous étions à 34 SA+3, soit précisément à deux semaines du terme de So !

Deux petites semaines… Si peu de temps. Alors certes il n’est pas dis qu’il soit aussi pressé que son frère et sa soeur. Je dirais même qu’un petit plus ce ne serait pas pour nous déplaire. Sauf qu’on ne peut pas nier qu’il y a une possibilité pour qu’il arrive d’ici deux semaines. Et ‘je’, ‘nous’ ne sommes absolument pas près ! Enfin les enfants si, ils commencent à trouver le temps long… Mais de mon côté ma valise n’est pas prête, la sienne encore moins étant donné que j’ai même pas encore ouvert les cartons et lavé ses vêtements. Et sans parler de tout ce que j’aurai aimé faire avant son arrivée, noté sur une petite liste bien propre… Comme : libérer sa chambre, la table à langer en ce qui le concerne ou encore faire la déco de la chambre de So pour ce qui n’a rien à voir avec son arrivée, mais que j’aurai aimé faire avant.

Et puis faire la valise à la dernière minute… Ça me connaît ! (Je dois avoir un problème avec ça… Comme si tant que c’est pas prêt toute façon je peux pas accoucher). Pour So la valise fût prête deux jours avant l’accouchement… Je n’arrivais pas à me décider à la faire. Il a fallu que Vince prenne les choses en mains.

L’angoisse tout comme pour l’arrivée de So c’est la garde des aînés quand le moment va arriver, la famille étant loin. Papi et mami devraient pouvoir venir mais en cas de difficultés, nous avons peu de solution de replie. Cette fois ci, nous avons une amie qui s’est portée volontaire (merci merci merci Pépé tu nous soulages d’un grand poids) ! Les enfants la connaisse et l’adore, elle les a déjà gardé… Et c’est là maman du doudou lapin Rose d’Ell !

Donc décidément, reste plus que cette histoire de valise à régler et de chambre à préparer un minimum… Mais deux semaines c’est court pour faire les lessives… Soit pas trop pressé bébé on n’est pas prêt !

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Je voulais évoquer ici ma fausse couche. C’est un peu étrange de dire « Ma fausse couche ». Ça s’était tellement bien passé pour ma grande puis pour mon petit bonhomme, que je n’aurais jamais cru que la fausse couche passerait par moi. Et pourtant oui ça peut arriver à n’importe qui.

Je voulais l’évoquer parce que je vais bien merci. Et que non, il n’est obligatoire de faire une dépression après un tel événement. Je voulais partager mon expérience pour toutes les personnes qui pourraient se sentir coupables de ne pas être submergées par une profondeur tristesse après une fausse couche. Sur internet on entend beaucoup l’expérience de femmes qui en ont énormément soufferts… Et on peut avoir l’impression que c’est du coup comme ça qu’on devrait ressentir les choses et que si ce n’est pas le cas…. Alors nous ne sommes pas humaines. On entend parlé du corps médical qui « minimise » les faits, les qu’il n’y a pas de « soutien » pour les fausses couches précoces. Moi je vous parle ici d’une autre manière de voir les choses… Pour partager et peut être rassurer celles qui peuvent comme moi ne pas trop en être affectée.

Bref, j’ai donc fais une fausse couche à 10 semaines (SA). Enfin le coeur c’était arrêté de battre probablement vers 8 semaines. Les deux semaines de plus c’est le temps que mon corps fasse le nécessaire pour l’évaluer, sans aide le plus naturellement du monde.

J’avoue si tôt je ne m’attendais pas à ça. On ne réalise pas à quel point notre corps s’est déjà transformé pour ce petit être. J’étais chez moi, (seule et heureusement c’était pas beau à voir pour les enfants) et ça a été gore. Mais bon tout s’est bien passé. C’est étrange de dire ça et pourtant c’est le cas. Ça s’est bien passé, ça n’a nécessité aucune intervention médicale que ce soit.

Excepté, la déception de voir mes projets bouleversés, non je n’ai pas été triste, déprimée, anéantie d’avoir perdu un bébé. Cela aurait sûrement été différent si la grossesse avait été plus avancée mais je ne l’ai pas senti bougé. Ce n’était pas concret.

Et puis, j’ai beaucoup relativisé. D’autre drame plus grave ont eu lieu à ce moment là. Et je l’ai pensé « Si je dois perdre un enfant, parce que génétiquement il y a un problème… Je préfère que ce soit celui à naître et qu’il parte maintenant. » Je ne peux pas perdre So ni Ell. Ce serait jute insupportable et le mot n’est pas assez fort. C’est inenvisageable.
Non je ne suis pas sans coeur.
Non, c’est vrai ce que je pense n’est peut-être pas politiquement correct et peu choquer… Pourtant c’est comme ça. Non je n’ai pas souffert de ma fausse couche, parce que je préfère perdre un foetus qu’un enfant. Je regarde mes deux grands et je me dis « merci qu’il ne leur arrive rien à eux. » Alors je vais bien merci.

Peu de gens sont au courant de cette fausse couche. Les rares personnes qui savaient que j’étais enceinte. Toutes ont été correctes et ont accepté au moins poliment à mes explications de « Non je ne suis pas déprimée merci je vais bien » pour les raisons évoquées plus haut.
Il n’y a qu’une généraliste qui a voulu me dire « Non mais faut pas dire ça, c’était quand même un être vivant… »
Ça m’a un peu halluciné d’une de quoi je me mêle ? Elle devrait être contente que je fasse pas une dépression et que je ne demande des pilules pour aller bien (et je ne critique pas celle qui en ont ou ont eu besoin, je sais que c’est difficile à vivre. Chacun réagit comme il peut face aux difficultés de la vie). Mais surtout ça m’a confortée dans l’idée de ne pas l’ébruiter. Parce que de mon point de vue il y a plus grave, parce que je devine que certains ne partagerons pas mon point de vue, parce que certains seront plus tristes que moi de savoir ça, parce que je vais bien merci.

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On fait quoi hein ?! Ça semble con, ça semble pas possible et pourtant ça fait 4 mois qu’on essaie et pas de petit troisième à l’horizon. Pour Ell la deuxième fois fut la bonne. Pour So la seconde fois aussi fut la bonne. Pour bébé 3, c’est pas tout à fait la même histoire. Ça a fonctionné la deuxième fois aussi, mais il y a eu la fausse couche à 10 semaines, en octobre. Depuis, rien. J’ai fais un test hier soir, j’aurai dû avoir mes règles jeudi. Rien. Et pourtant pas de doute possible. C’était pas un ‘moins’ qui pourrait ressembler à un ‘plus’. Non parce-que c’est pas le petit test pourri que j’ai pris. Non j’ai pris du célèbre clearblue qui t’écris le résultat en toutes lettres. Et Mr Clearblue est formel : « pas enceinte ».

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Alors quand ça a marché déjà trois fois… On fait quoi ? On attend… Certes ça peut pas marcher du premier coup à chaque fois. Mais quand même. C’est désagréable… Et puis toutes ces personnes qui nous demandent « alors c’est pour quand le troisième ? » et qu’on répond « On sait pas. On n’est pas sûrs » Parce que on n’a pas très envie de dire « On y travaille ! » pour que nous ayons après dès « alors toujours pas ? »

Non ce n’est pas dramatique que ça prenne du temps. Simplement, nous nous sommes données une limite. Parce que nous ne voulons pas qu’il y ait trop d’écart avec les deux grands. Parce que là oui on se sent capable d’avoir un troisième… Mais bientôt ce ne sera plus le cas. 
Et surtout parce qu’on met en suspend d’autre projet pour un bébé qui ne vient pas. Et si en plus ça débouche encore sur une fausse couche…

Je m’interdis pour l’instant, dans l’espoir de tomber de nouveau enceinte de changer de boîte. Parce que je ne pourrai pas prétendre au congé parental rémunéré si je n’ai pas un an de boîte au moment de l’accouchement.

Je m’interdisais aussi de commencer à courir parce que je me disais que de toute façon à cause de ma future grossesse je devrais arrêter donc c’était déprimant. Déjà qu’il faut que je me fasse violence pour faire du sport. L’idée de devoir tout recommencer à zéro après accouchement était démoralisant… Finalement, j’ai sauté le pas au moins pour ça…

Mais pour le boulot, je peux pas. Si je saute le pas, je fais une croix sur ce troisième bébé, sur cette quatrième grossesse. Alors j’attends et plus le temps passe plus j’essaie de me préparer à faire le deuil d’un bébé qui n’a même pas existé.

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En faisant mon petit tour de blogs, j’ai lu celui-ci « Aime-t-on son enfant dès la première seconde ? » de la Madame Parle.

Je ne me suis jamais posée la question. Miss Socquette c’est une évidence à la seconde où je l’ai vue je l’ai aimée. En fait, pour être plus précise, Miss Socquette à la seconde où j’ai compris qu’elle se nichait en moi je l’ai aimée. Pour être vraiment honnête, Miss Socquette je l’aimais même avant cet instant. Parce qu’à l’époque mon désir d’enfant était tel, que l’amour était là avant que le petit être prêt à le recevoir n’existe.

Alors que ce soit Miss Socquette ou un autre… je l’aimais déjà, quand elle est née. Elle a juste eu un visage, un sexe, un prénom. Mais l’amour était déjà là. C’était viscéral.

Aujourd’hui, à deux mois de l’accouchement (1 si le bébé joue les pressé comme sa soeur), je ne suis pas prête. Comme je l’ai déjà dis plusieurs, cette grossesse est totalement différente de celle d’Erell. Je me sens bien enceinte là n’est pas le problème. Mais je ne passe pas mon temps sur les blogs ou forums de futures mamans (je suis plutôt sur les blogs et forums de « déjà maman »). Je ne suis pas en train de prévoir les multiples achats qu’il faudrait faire pour le bébé (c’est vrai que nous avons déjà tout), au mieux j’achète pour Miss Socquette afin de remplacer ce qu’elle doit « céder » au bébé. Je n’ai pas encore trié ses petits vêtements. Sa chambre est un dépotoir. Bref, je ne suis pas rentrée dans cette grossesse à préparer fébrilement l’arrivée de ce bébé comme je l’ai été pour Miss Socquette.

Je veux être claire. Cet enfant je l’ai désiré. Et j’aime le sentir bouger. Oui, je communique avec lui régulièrement. Il me rappelle sa présence bien plus fréquemment que Miss Socquette. Mais la nécessité d’avoir cet enfant était pour moi plus cérébrale que viscérale. Pour Miss Socquette ça venait des tripes c’est une évidence. Pour ce second bébé, tout simplement, je veux au minimum 2 enfants d’âges rapprochés. Alors naturellement, quand Miss Socquette a eu 1 an et que le mariage fut passé nous avons décidé de faire ce bébé. Mais notre besoin d’amour est déjà comblé par Miss Socquette… Et tant que ce bébé n’est pas là, qu’il reste aussi abstrait… Pour l’instant je n’ai pas l’impression de « l’aimer ».

Alors quand j’ai lu le post de Madame Parle, j’avoue avoir pris peur. Je me raccroche à l’idée que lorsqu’il sera là ce sera une évidence je l’aimerai. Mais pourquoi en suis-je si sûre après tout ? Et si ce n’était pas le cas ? Et si je ne l’aime pas au premier instant, et si je ne le reconnais pas tout de suite ? Je trouve cette idée effrayante…

 

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Aujourd’hui, nous sommes à deux mois de l’accouchement.

C’est donc la dernière ligne droite, les derniers maux… Mais pas forcément les moindres ! Remontées acides nocturnes, jambes gonflées et des contractions toujours.

Enfin, la bonne nouvelle c’est qu’après une matinée de 3h difficile passée au labo, le diabète ne passe pas par mois cette fois-ci ! Ouf ! J’ai eu peur un moment, mais là les résultats étaient nickel ! ça s’est fait.

Bref, nous sommes donc à 2 mois de l’arrivée de bébé. Enfin, s’il n’est pas aussi pressé que Miss Socquette, sinon nous sommes à 1 mois… Donc ce serait pas mal que tout soit prêt pour son arrivée d’ici 1 mois. Je sens que ça va être difficile ! Nous ne nous sommes toujours pas occupés de ranger sa chambre et la notre. Nous n’avons pas encore vraiment chercher le lit cododo pour ses premiers mois. Je suis loin d’avoir fait le tri des vêtements…

Aller ! Il faut que je me motive ! N’avais-je pas dis que je devais profiter de mon arrêt pour me mettre à fond dans cette grossesse ? C’est pas gagné !

Est-ce que le fait que ce soit une deuxième grossesse explique que je sois moins stressée ? A moins vouloir absolument que tout soit prêt ?

Ou est-ce juste moi, qui comme depuis le début de cette grossesse, la vit complètement décalée ?

Et ce bébé, qui pourtant bouge, gigote bien plus que Miss Socquette, encore et toujours… avec une préférence pour l’activité nocturne évidemment.

2 mois, ce n’est presque rien.

2 mois, et il sera là.

2 mois… Je ne réalise pas.

 

PS : Aujourd’hui c’est aussi…. Bon anniversaire p’tit frère si tu passes dans le coin 😉

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Après un petit week-end en Bretagne. (ça fait du bien de la retrouver de temps en temps) Je suis rentrée lundi soir fatiguée. Et hier, je suis allée dire « au revoir » à mes collègues de travail. J’ai récupérer quelques affaires… Elles ont profité que j’étais là pour me poser pas mal de questions sur les sujets à reprendre.

Et voilà… Je suis arrivée à 11h et je suis repartie à 16h. Petite journée et pourtant… La soirée a été très dure. J’étais vraiment fatiguée. Une loque. J’avais de grosses contractions. Bref, il était temps que je m’arrête.

J’ai dis « au revoir ». Et maintenant, plus qu’à prendre soin de moi et du bébé. J’ai toujours un peu des remords, mais quand je vois mon état d’hier soir, je suis surtout soulagée maintenant.

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